Frédéric CAVAZZA

Nokia lance Friend View, son réseau social local

C’est la semaine dernière que Nokia a lancé via son labs un nouveau réseau social local : Friend View. Nous parlons bien ici d’un réseau social LOCAL, donc qui ne rentre pas (trop) en concurrence avec Mosh (un autre réseau social lancé par Nokia).

NokiaFriendView.jpg

Ce service repose sur 3 fonctions de base :

  • Indiquer à vos proches où vous êtes (géolocalisation via GPS ou triangulation) et ce que vous faites / ressentez (via micro-blogging) ;
  • Se renseigner sur des lieux à proximités (restaurants, bars…) grâce aux recommandations et commentaires de la communauté ;
  • Organiser des RDV spontanés avec vos proches (dans un lieu public ou non).

Plus d’infos ici :  Nokia Friend View via Beta Labs, sinon tout est expliqué ici :

Le service est donc très intéressant sur le papier avec en prime une bonne complémentarité avec la version web, mais doit faire face à une concurrence très rudes de la part de services déjà établis comme DodgeBall, BrightKite, Loopt Moximity ou encore de services français comme DisMoiOù ou Webcity. Pour le moment ce service n’est disponible que sur la plateforme Symbian (propriété de Nokia, cf.  Rachat de Symbian par Nokia : le monde du mobile à nouveau bouleversé) et ne semble pas bénéficier de l’héritage de Plazes (racheté en début d’année :  Germany’s Plazes Acquired By Nokia).

Visiblement les premières impressions sont plutôt mitigées ( First Impression Of Nokia Friend View) mais nous pouvons faire confiance à Nokia et à sa force de frappe pour faire rapidement évoluer ce service. LA grande question reste maintenant de savoir d’ici quand ce service sera disponible sur les autres plateformes (Windows Mobile, Android, Blockberry et surtout iPhone).

(via Techcrunch)

Frédéric CAVAZZA

Quand les vidéos sont doublement virales

Suite à la première édition du Viral Film Festival, je souhaiterais vous faire part d’une pratique révolutionnaire : la vidéo doublement virale. Le principe est simple : exploiter la viralité d’une vidéo amateur pour lancer un second cycle viral.

Première illustration avec Carlsberg qui a profité de la formidable exposition de la Diet Coke + Mentos Experiment pour lancer dans la foulée sa “réponse” :

Les codes viraux sont respectés (acteurs amateurs, qualité médiocre…) mais le message est équivoque : “ne mettez pas de Mentos dans notre bière“.

Deuxième illustration avec Electronic Arts qui a choisit cette technique pour répondre aux critiques d’un internaute qui avait découvert un bug sur le jeu Tiger Woods (Il est possible de jouer une balle qui est tombée dans l’eau) :

La vidéo publiée passe un message clair : “Oui, il est bon à ce point“.

Rien à redire, cette technique permet de capitaliser sur une prolifération virale en lui donnant un second souffle. Toute la difficulté consiste à réagir vite et surtout à trouver une réponse intelligente qui mette la marque / le produit en valeur.

D’autres exemples ?

Frédéric CAVAZZA

Les applications sociales à l’assaut des enfants (et des parents)

Avec l’avènement des médias sociaux et le phénomène de “nichisisation” des services, les éditeurs sont à la recherche des niches les plus rentables. S’il y en a bien une qui domine le lot, c’est bien celle des enfants (et des parents qui financent les loisirs de leur progéniture).

Alors que certains ont choisit la voie du casual game (comme Club Penguin), d’autres celles de la poupée virtuelle ( Stardoll, Barbie Girls) et d’autres celle des espaces sociaux “familiaux” (cf.  L’invasion des plateformes sociales familiales), un nouveau type d’acteurs est en train de voir le jour : les applications sociales pour enfants (en anglais ça donnerait : “Teen Social Browser“).

Le principe est redoutable : une application permettant de partager photos, musiques, vidéos, de rencontrer d’autres enfants, d’avoir accès à des jeux et du contenu en ligne, le tout dans un environnement parfaitement sécurisé. Le rêve pour les enfants qui peuvent librement surfer et sociabiliser sans avoir leurs parents qui surveillent, le rêve pour les parents qui n’ont pas à stresser à cause des prédateurs sexuels ou à s’arracher les cheveux à installer un logiciel de contrôle parental.

Deux acteurs sont déjà positionnés sur ce créneau : Kidzui avec un produit déjà très abouti (cf.  Quand service en ligne et browser ne font plus qu’un et  KidZui Starts Youth Off Early on Social Networking).

L'interface de Kidzui

Pikluk dont la proposition de valeur est à peut près la même (cf.  PikLuk Puts Parents in Control of Childrens’ Browsing | The Startup Review).

L'interface de Pikluk

Là où se dispositif est particulièrement redoutable, c’est que les “clients” (enfants et parents) sont dans un environnement captif où les concurrents ne sont pas un clic de souris. À partir de là, le modèle économique de ces acteurs est tout trouvé : monétiser la présence de contenus, services et annonceurs au sein de la plateforme. Oui, ce modèle est rigoureusement le même que celui des opérateurs téléphoniques à la i-mode.

Toujours est-il que je trouve les arguments de ces services tout à fait pertinents :

Le système de contrôle parental

Ils sont en quelque sorte précurseur sur un modèle de SaaS (Softaware and a Service). Coupler cela avec une technologie de déploiement rapide comme Adobe AIR et vous aurez une authentique pépite. Qui sera le premier acteur français à se lancer ?

Frédéric CAVAZZA

La Brute + MMO + Facebook = Elven Blood

Celles et ceux qui n’étaient pas en vacances au fin fond du désert cet été ont forcément été touché par la déferlante La Brute. Pour faire simple, il s’agit d’un jeu en ligne rudimentaire mais extrêment viral (réalisé par Montion Twin qui étaient également à l’origine de MiniVille autre jeu viral). Ce jeu en ligne aux allures modestes a tout de même réussi à se classer dans le Top10 des audiences française en juillet 2008, c’est dire l’ampleur du phénomène.

LA star du web français dans la seconde quinzaine de Juillet 2008

Bon bref, tout ça pour dire qu’en appliquant les bonnes recettes il est possible de démultiplier son potentiel viral et d’atteindre des audiences stratosphériques en quelques semaines. Oui mais après ? Hé bien c’est là où ça coince : après il ne se passe rien. Impossible de capitaliser sur un personnage ou sur le réseau de filleuls créé. Et c’est bien dommage. Second problème : le jeu est rudimentaire et on s’en lasse assez vite.

C’est là où des acteurs comme Challenge Games, Casual Cafe ou  Royal East India Trading Company rentrent en scène : ils proposent une panoplie de social games, des jeux en ligne à vocation virale directement au sein des réseaux sociaux ( Facebook, MySpace, Hi5…).

Illustration avec Elven Blood, un social games où vous incarnez un elf :

L'accueil d'Elven Blood

Pour gagner de l’expérience ou de l’or, vous devez effectuer des quêtes. Quêtes qui vous coûtent de l’énergie (Stamina), énergie qui est limitée (vous ne pouvez faire que 4 à 5 quêtes par jours) :

La liste des quêtes

Première bonne trouvaille : limiter le nombre d’actions possibles pour forcer les utilisateurs à se connecter tous les jours.

Deuxième bonne trouvaille, lister les joueurs du même niveau que vous pour pouvoir les attaquer (comme sur La Brute) :

La liste des joueurs à attaquer

Troisième bonne trouvaille, afficher un tableau des meilleurs joueurs en fonction de différents critères (niveau d’expérience, richesse…) :

Le tableau des scores

Les joueurs sont ainsi récompensés de l’investissement qu’ils mettent dans ce jeu. Ils ont alors la satisfaction d’afficher un profil élogieux :

Le profil d'un membre

Dernière bonne trouvaille, et pas des moindres, la possibilité d’acquérir de l’expérience ou des boost en payant (via Paypal) ou en souscrivant aux programmes des sponsors :

La liste des programmes des sponsors

Sponsors“, voilà une façon bien élégante de désigner des annonceurs qui ne sont pas vraiment regardant sur leurs méthodes de recrutement. Loin de moi l’idée de critiquer un tel dispositif que je trouve redoutable et surtout très ingénieux, il n’empêche que je serais curieux de connaître le taux de transformation de ces programmes.

Toujours est-il que je suis en admiration devant la sophistication de ce jeu. Même si le thème des elfes peut en rebuter plus d’un(e)s, il existe de nombreux autres jeux de ce style pour combler les différents publics (masculin / féminin, jeune / vieux…).

(via Inside Social Games)

Frédéric CAVAZZA

Quelles tendances d’évolution pour les blogs ?

Coup de tonnerre dans la blogosphère la semaine dernière avec la parution du rapport annuel de Technorati :  State of the Blogosphere - 2008. Les conclusions de ce rapport sont sans appel (du moins à mon sens) : les blogs se banalisent. Comprenez par là que les bloggueurs ne sont plus vus comme des pionniers, que la majeur partie des 130 millions de blogs créés sont à l’abandon et que les autres médias sociaux prennent une part d’audience toujours plus forte.

Est-ce que la blogosphère est morte pour autant ? Non bien évidement. Elle a juste besoin d’un petit vent de fraicheurs et d’innovations. En clair : les blogs (et les pratiques de blogging) doivent évoluer pour survivre.

C’est justement de cette évolution que traitait la BlogWorldExpo de la semaine dernière. Un grand rassemblement de bloggueurs, de fournisseurs de services liés aux blogs (hébergement, moteur, monétisation…) et d’autres acteurs gravitant dans cet écosystème. Heureusement pour ceux qui n’ont pas pu assister à cette manifestation, le site Mashable nous propose un compte-rendu :  Trendspotting at BlogWorldExpo: What’s Next in Blogging and Social Media?.

Il résulte de ce rassemblement un certain nombre de tendances :

  • Les utilisateurs vont reprendre la main sur les commentaires par l’intermédiaire de services comme Disqus, Cocoment, Alenty ou encore IntenseDebate. L’objectif étant de donner plus de contrôles aux commentateurs et de fédérer de véritables communautés inter-blogs.
  • Les widgets vont devenir les nouveaux webrings en favorisant le partage d’audience et les chaînes thématiques ou d’intérêts. Les acteurs les mieux placés dans ce domaine sont Widgetbox et ClearSpring (mais il y en a d’autres).
  • Trop de réseaux publicitaires. Un phénomène de concentration est inévitable dans cette profusion de réseaux et autres places de marché des influenceurs.
  • Toujours plus de microblog. Nous avons vu de nombreux bloggueurs de renom délaisser progressivement leur blog au profit de leur microblog ( Twitter, FriendFeed…). Nous en revenons donc à ma notion d’individu en tant que micro-média.
  • Les plus grands blogs deviennent des médias et inversement. Avec des blogs comme Techcrunch, Engadget, HuffingtonPost ou encore PerezHilton qui dépassent les 50 M de visiteurs par mois, peut-on encore parler de blog ? Nous ne parlons pas ici de l’outil technique mais plutôt du rapport de proximité entre le bloggueur et son lectorat. Bref, le changement d’époque est largement consommé et les acteurs des grands médias se servent maintenant des blogs (ceci est ma première référence explicite au blog de JM Morandini).
  • L’avenir est dans les niches. N’espérez pas faire fortune avec un blog de gadgets ou un blog sur les peoples, ces places sont déjà prises. Par contre il reste une infinité de niches encore vierges (ou peu structurées) au sein desquelles il est toujours possible d’installer une marque (dans le sens micro-média).

Voilà, des tendances d’évolution qui me semblent tout à fait fiables et dont nous commençons à voir les premiers effêts.

Bruno CLEMENT

L’entreprise nouveau territoire de conquête des medias sociaux ?

A l’heure où le Gartner commence à annoncer le début de la fin de l’âge d’or du web2.0 au travers de l’édition 2008 de sa fameuse “courbe de hype”, cf article sur le sujet de cédric (Deniaud) sur le sujet ici, les entreprises semblent (enfin !) s’intéresser de plus en plus au concept d’Entreprise 2.0…

En très simplifié, l’entreprise 2.0, c’est faire entrer le web 2.0 et donc le concept de “social media” dans les murs des entreprises.

Au Public Systeme, nous sommes très souvent sollicité par les directions de la communication et  les RH pour motiver, stimuler, accompagner le changement, faire mieux collaborer etc…Et nous voyons bien entendu cette nouvelle tendance d’un bon oeil, car elle offre de nouvelles perspectives.

MAIS….ne rêvons pas trop, il faudra s’armer de patience et développer des trésors d’argumentations pour convaincre les Directions Générales de prendre cette route, car elle oblige à un réel changement de mentalité à commencer par accepter l’idée que l’entreprise est AUSSI un média social par excellence, donc un eco-système idéal pour développer un “marketing interne de la conversation”…

Je salue donc avec grand plaisir la naissance du nouveau blog de Fred (Cavazza) Entreprise20.fr qui s’attèle à ce vaste sujet (quel santé ce Fred ;-) )

Et je vous propose de consulter également cette présentation publié hier par Stephen Collins, dirigeant australien d’ AcidLabs, qui constitue une bonne introduction au sujet.

Et vous, vous en êtes où dans vos entreprises ?

Frédéric CAVAZZA

Annotation sur YouTube : opportunités marketing ou spam ?

YouTube est en cours de test des annotations sur ses vidéos depuis maintenant 2 mois. Le principe est simple : n’importe qui peut ajouter des annotations sous forme de bulles ou notes. Le principe est intéressant et parfois même très rigolo (cf. Ajoutez des annotations sur vos vidéos YouTube). Oui mais voilà, à peine l’été est-il passé que les premiers détournements de cette fonctionnalité sont déjà là.

Il y a tout d’abord l’utilisation des annotations pour ajouter un premier niveau d’interaction aux vidéos : il suffit de placer des notes avec un lien aux moments clés pour en faire des “vidéos dont vous êtes le héros. A priori ludique, cette pratique devient redoutable dans le cadre d’une campagne de publicité (cf. Samsung et YouTube : Suivez votre instinct). Appréciez donc le résultat avec la campagne Follow your Instinct.

Plus inquiétant, l’usage de ces mêmes annotations pour mettre du spam sur les vidéos à fort trafic comme par exemple pour la vidéo de cet athlète cubain qui a frappé un arbitre pendant les J.O. : ici, ou (les vidéos sont supprimées au fur et à mesure mais il y en a des tonnes).

Encore plus inquiétant : la possibilité d’ajouter des sous-titres sur des vidéos (cf. Add Captions to YouTube Videos). Oui ça peut être très sympa pour faire du buffalaxing mais j’imagine d’ici les sous-titres avec messages publicitaires intercalés dedans ! Oui je sais, j’ai surement l’esprit un peu tordu mais je ne fait qu’anticiper une pratique frauduleuse inéluctable.

Alors ? Est-ce le début du spam vidéo ou d’une nouvelle génération de campagnes vidéos semi-interactive ?

Bruno CLEMENT

Focus sur la popularité des médias sociaux dans le monde

Allez quelques chiffres pour la rentrée, glanés sur 2 blogs étranger, via le blog de Francis Pisani, que je vous recommande au passage.

Allez faire un tour sur le site de Pingdom, une société suédoise qui a mesuré et cartographié la popularité des principaux médias sociaux avec à travers le monde.

Exemple de FaceBook ci-dessous:

Audience de FaceBook dans le monde

On se rend compte notamment d’un certain nombre de particularismes régionaux comme par exemple:

-Facebook est plus populaire en Turquie et au Canada
-Twitter est plus populaire au Japon
- Myspace est le seul media social a être plus populaire au Etats-Unis
- Quand à Orkut…c’est en Iran qu’il est le plus populaire.

De nombreuses autres analyses sont présentes sur le blog très interessant à décortiquer si le coeur vous en dit.

Autre source intéressante, sur le site de Comscore, une société de conseil qui est spécialisé dans la mesure de l’Internet.

On y apprend principalement que l’audience des médias sociaux à augmenter de 25% entre Juin 2007 et Juin 2008, alors que celle de l’Internet a augmenté uniquement de 11%.

On y apprend également que FaceBook a dépassé l’audience de Myspace sur la même période pour atteindre 132 Millions de visiteurs uniques en Juin 2008 (52 millions en Juin 2007 !!!)

D’autres chiffres et tableaux à voir ici.

Bref, de quoi démontrer de manière tangible à quel point l’émergence des médias sociaux est un véritable phénomène mondial, et non pas le dernier “truc à la mode”, comme on peut parfois l’entendre dans les salons parisiens (Si, si…ça arrive encore… ;-) )

Bonne rentrée à tous.

Frédéric CAVAZZA

Les peoples envahissent les réseaux sociaux

Décidément les réseaux sociaux sont à la mode, même chez les grands de ce monde. De nombreux fils et filles et personnalités des mondes financiers et politiques sont ainsi présents sur A Small World et le nageur Michael Phelps compte plus de 1,5 millions d’amis sur Facebook. La classe ? Pas tant que ça. Il semblerait ainsi que l’ultime stade de la peoplisation serait de lancer son propre réseau social.

Les plus sceptiques pourraient arguer qu’il s’agit ni plus ni moins que d’une remise à jour des fans club en ligne, mais je pense que c’est tout de même un signe soit de popularité, soir d’égo sur-dimensionné.

Toujours est-il que l’on peut voir fleurir ces derniers temps un certain nombre de réseaux sociaux centrés sur les peoples :

  • ThisIs50 du rappeur 50 cents ;
  • Kylie Konnect de l’australienne Kylie Minogue (j’ai des preuves donc pas de procès merci) ;
  • The Hoff du cultissime David Hasselhoff ;
  • Ghot Town, le très attendu réseaux sociaux de Steven Spielberg pour les fans de paranormal ;
  • Dance, l’application sociale de Michael Jackson ;
  • (liste à compléter)

Bref, avec la déferlante des réseaux sociaux de niche, il fallait bien s’attendre à cette tendance. D’autant plus que des services en marque blanche comme Ning, CrowdVine, KickApps ou encore Kwiqq il est très simple de construire son propre réseaux social.

Poussons la réflexion un peu plus loin : Si les peoples envahissent les médias sociaux (réseaux sociaux, blogosphère…), pourquoi les stars des médias sociaux n’envahiraient pas les médias “people” ? A quand les photos de vacances de Robert Scoble sur PurePeople ? Tout ceci relance ma théorie sur l’ hyperprésence des blogueurs

Cédric DENIAUD

Twitter + Marque = quel intérêt ?

Je vous ai parlé dernièrement de la présence des marques sur Twitter : Quelle utilisation une entreprise peut-elle faire de Twitter ? et Twitter = nouvel outil du Service Client ?. Quelques données tout de même à se rappeler :

  • Twitter compte à date un peu plus d’1,2 million d’utilisateur dans le monde (source : Twitdir.com). Ramener même à la population des États-Unis dont proviennent la majorité des utilisateurs, le taux de pénétration du services parmi les internautes américains est excessivement faible.

  • Lorsque une marque est présente sur ce service, c’est donc moins une décision stratégique qu’une simple tactique pour contenter les éventuels geeks et influenceurs et ainsi montrer que la marque est hype.

  • On comprend comme le présente l’article de FaceReviews 33 brands that suck on Twitter que beaucoup de marques présentes non finalement une activité presque nulle sur Twitter. Il s’agit avant tout de dire que l’on est présent plutôt que, une fois le service lancé, de véritablement s’en occuper.Je vous conseille également la lecture de cet article de Jeremiah Owyang : Why brands are unsuccessful in Twitter ?

  • Toutes les marques ne sont pour autant pas à mettre dans le même panier : l’article de FaceReviews donne par exemple le cas de Dell (oui encore elle) qui publie automatiquement les dernières suggestions laissées sur la plateforme Dell Idea Storm. Ce service ne sert probablement à moins de 1% des personnes inscrites sur Dell Idea Storm mais c’est un service qui ne coûte rien à la marque et qui permet de donner une image positive de la plateforme et donc de la marque. Rappelez-vous que sur Internet, les marques doivent être au service des utilisateurs.

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