Cédric DENIAUD

Vers des applications anti-sociales ? (la suite)

Pour faire suite à un récent article la semaine de Fred Cavazza sur l’application lancée par Burger King sur Facebook (Vers des applications anti-sociales ?) et dont le principe est de supprimer des amis Facebook pour avoir droit à un Whopper gratuit. Cette application a été fortement relayée sur les blogs marketing qui globalement trouvaient le principe intéressant. Mais en terme d’image de marque, il faut bien constater qu’il a les “pros” et les “contre” comme le soulignait Fred dans son article.

La réaction de Facebook s’est fait quelque peu attendre mais la décision été prise de supprimer l’accès à l’application qui était en désaccord avec la charte d’utilisation du réseau social : Le Whopper privé de sacrifice par Facebook. Il faut dire que faire de l’anti-social sur un réseau social, l’idée était intéressante  d’un point de vue du buzz (vision court terme) mais risquée du point de vue de l’image (vision moyen terme).

Burger King et son application pour le Whopper n’est pas le premier exemple d’opération anti-sociale. On peut par exemple se rappeler il y a quelques mois le lancement du réseau anti-social Hatebook dont le but vous l’aurez compris est de mettre en avant ses ennemis plutôt que ses amis. On vous en avait parlé sur MediasSociaux dans Hatebook : un vrai média (anti)social.

hatebook.png

Un récent article de Chris Dannen sur FastCompany nous donne 7 autres exemples d’applications Facebook jugées comme anti-sociales : 7 Anti-Social Facebook Apps
. J’en retiendrai principalement deux :

  • Social Profile : donner une note à ses amis s’ils sont “hot or not”. Le visuel ci-dessous parle de lui-même.

social_profile.jpg

  • Status shuffle : donne un statut à votre profil facebook aléatoirement, ce qui est plutôt un non sens par rapport à l’utilité et l’usage du statut.

status_shuffle.jpg

Et vous, en connaissez-vous d’autres ?

Bruno CLEMENT

Hatebook : un vrai média (anti)social !

On ne se fait pas que des amis sur Internet …  Je dirai même que parmi nos “amis” il y a des personnes qu’on aurait préféré ne jamais retrouver ! Ha si seulement on pouvait avouer qu’on les déteste …

Est ce de ce constat là qu’est né Hatebook … ?

Une fois inscrit à ce réseau (anti)social, vous pouvez détester des gens que vous ne connaissez pas forcément en leur écrivant des messages (d’insultes) dans la “junkmail” prévue à cet effet.

Chaque membre du réseau cumule des “hate points” le but étant d’en avoir le plus possible évidemment car plus vous en avez, plus vous êtes détestable.

Vous haïssez la montagne ? créez un album photo des sommets du monde entier et dites haut et fort à quel point vous les méprisez.

Vous l’aurez compris, Hatebook réveille le côté “evil” qui sommeille en vous … mais personnellement, après avoir visité ce site je me demande toujours a quoi il peut bien servir ?